Les Jeux Paralympiques de RIO

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Eric: Pendant ces quinze jours de jeux paralympiques, je vous commenterai les plus beaux moments ainsi que les plus belles performances sportives de nos athlètes français(es).

Je vous présenterai également chaque discipline et sa spécificité en rapport avec le handicap.

Même si le monde de l'handi sport est de plus en plus médiatisé, il y a encore une grosse marge de progression pour qu'il arrive au niveau de celui des valides. ( Eh oui ! vous l'aurez bien compris le monde de la finance n'a pas encore exploré  ce secteur là, ce qui explique une discipline plus saine avec une mentalité bien meilleure ( les vrais valeurs du sport).

 

                      

 

Les XVe Jeux Paralympiques ont été inaugurés hier à Rio. Trois semaines de compétitions concernant 22 sports qui réuniront 4 300 athlètes de haut niveau. Des sportifs qui revendiquent la culture de la performance mais dont l'exemple doit aussi sensibiliser et modifier le regard social sur le handicap.

Des jeux «à part» ? Non, tout simplement de vrais jeux. La XVe édition des Jeux paralympiques, inaugurée hier à Rio dans le mythique Maracana, moins de trois semaines après la clôture des Jeux Olympiques des valides, met en scène des athlètes en situation de handicap mais qui se veulent et sont avant tout des sportifs de (très) haut niveau.

Un vrai spectacle athlétique dans un dépassement de soi qui doit susciter la flamme de l'envie du sport pour les populations concernées mais également sensibiliser tous les valides à l'enjeu, notamment les responsables de club, qui tiennent encore trop souvent en lisière les personnes en situation de handicap : seulement 1 % des handicapés sont licenciés dans un club sportif en France, déplore ainsi Philippe Croizon, emblématique porte-parole de la cause des handicapés en France. Et pourtant quand les clubs jouent le jeu, ça marche ! En témoigne l'expérience des athlètes d'Occitanie en lice, également encouragés par la Région.

Ainsi, Rio accueille jusqu'au 18 septembre plus de 4 300 sportifs handicapés venant de 161 nations, dont 126 Français (42 femmes et 84 hommes âgés de 16 à 55 ans). Avec pour objectif de réintégrer le top 10 des nations (16e en 2012). Au programme de ces Jeux, 22 sports cécifoot, athlétisme, rugby-fauteuil, natation, escrime, volley-ball assis, équitation, avec le canoë-kayak et le triathlon en nouveaux venus. Autre première, la présence d'une délégation de réfugiés, composée d'un athlète iranien et d'un nageur syrien.

Tout le monde espère que «la révolution» de Londres va se poursuivre malgré les obstacles. En 2012, la Grande-Bretagne, berceau du paralympisme, avait organisé des Jeux sans fausse note, avec des compétitions disputées à guichets fermés et une exposition médiatique inédite.» Mais ces Jeux paralympiques peuvent pâtir d'un contexte dégradé : le comité olympique concède que les caisses sont vides et qu'il a rogné sur les dépenses. Et dans un Brésil en proie à une grave crise politique, économique et sociale, on craint le manque de ferveur déjà flagrant pour les compétitions des valides dans des stades à moitié vides.

Il n'empêche ! Philip Craven, président du Comité international paralympique, l'affirme : ces Jeux seront ceux «de la performance athlétique», tout en étant le «catalyseur» d'un changement en Amérique latine vis-à-vis des personnes handicapées. Un double challenge que le thème de la cérémonie d'ouverture («Chaque corps a un cœur») voulait illustrer hier, en mettant l'accent, selon les organisateurs, «sur la condition humaine, les sentiments, les difficultés, la solidarité et l'amour». Des valeurs aux sources de l'olympisme, en somme. Si elles sont combinées sur le terrain avec le désir de «gagne» dans la transparence, quelle leçon sera alors donnée au monde… Que la fête soit belle !

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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